
C’est la fin de l’été. Et les vacances semblent déjà si loin derrière moi.
Cette semaine, j’ai attrapé un des virus de votre planète. Alternant éternuements, nez qui coule, toux et maux de tête. Malgré cela, je suis bien relancé dans la dynamique du travail. Et j’ai hélas compris que je devrais attendre une année entière pour retourner voir l’horizon et manger de la glace au Kaïmaki.
Et je ne suis terriblement pas d’accord. Qui a décidé de tout cela ?
Maigre consolation, nous entrons dans ma saison préférée. L’Automne. Celle des beaux vêtements et des superbes couleurs de la nature. J’attends juste que les températures redescendent un peu pour pouvoir ressortir mon trench et remettre mes Dr Martens.
J’ai repris le volley la semaine dernière. Et les conversations dans les vestiaires ont décidément bien changé. Fut un temps, on y discutait de Drag Race US et de soirées. Vendredi dernier, on félicitait un des garçons pour l’arrivée de son fils et deux autres garçons nous parlaient de l’avancée de leur parcours GPA.
Ce soir-là, j’ai pris un dessert comme plat principal au resto, après l’entraînement, entouré de beaux garçons. Et sur le chemin vers le métro, nous avons parlé de bienveillance avec une amie.
Hier, encore un peu fébrile, j’ai fait 16000 pas dans Paris. Avec C. on s’est posé un instant chez Pozetto pour manger une glace en nous questionnant sur la Gen Z qui est si en avance sur certains points et si rétrograde sur d’autres. Et forcément, j’ai acheté des vêtements que je ne pourrais mettre que lorsqu’il fera plus frais.
Et si, vous ne saisissez pas la chronologie des événements de ce billet, dîtes-vous qu’il reflète le brouillard que ce rhume a occasionné dans ma tête.
PS : est-ce que quelqu’un pourrait demander aux moustiques de me lâcher ?






